Mai-Juin 2007....................................................
Aujourd'hui, avec ce ticket nous entrons dans
Show-Business est un terme américain employé pour désigner un ensemble de l'industrie du divertissement. Cette expression un peu passée de mode remonte aux années 1930 et a été ensuite généralement diffusée par les média et la littérature. Par extension, le show business désigne l’ensemble de ceux qui gravitent dans cet environnement qu’ils se somment stars, idoles, célébrités ou people. Son expression show business recouvre l’ensemble des secteurs divertissements à savoir:
- Le cinéma
- La musique
- Le théâtre
- Les spectacles de scène et du music-hall
- La télévision
- Le cirque
- la mode plus récemment le sport, les marques de luxes, la lotterie en France et les animaux
En France, la notoriété a autant d'importance sur la richesse, sur la personalité, sur la gloire, la beauté, aussi sur l'argent et sur ses aspects valeurs de définir une idole ou une star-people (notions star-système VIP) et de peopolisation de la campagne électorale. Les français ont repris cette idée américaine pour désigner leurs étoiles célébrités et leurs mythes. Les métiers du spectacle ont commencé à évoluer, puis au fil du temps dans son ensemble, ils ont dérivé. Tandis que d'autres disparaissent à leurs tours. Donc la plupart des métiers artistiques de la scène comme (l'art brut, l'art visuel, l'art de rue, l'art de spectacle vivant comme ses show-hall discothèques, l'art du cirque, l'art street du hip-hop, l'art de la magie etc) sont tous en disparition d'être remplacé par: la comédie musicale, laissant la place aux show strip-tease, à la lotterie, aux restaurations, aux bicolages décorant votre salon, aux chansons variétés et aux phares de télé réalité divertir. Qui dit: "show", dit spectacle; qui dit spectacle dit: art visuel et divertissement mais ces divertissements sont tous entassés dans un produit. Et donc les autres arts visuels sont en train de mourrir comme ses artistes au soir d'y voir... Imaginez alors dans le noir, que seraient les magazines people, sans les photos de vos stars préférées américaines et françaises qui exibent leurs corps et leurs fesses, sans vos photos célébrités difficiles de coller à côté d'eux, sans les marques cosmétiques de luxes, sans vos goûts sous-vêtements et vos basquettes déchirées? Les magazines people ont pris une longeur d'avance sur la féminité et la mode de cette génération célébrité. Leurs produits de luxes sont destinés aux consommateurs et aux lecteurs gourmands de découvrir ce que font ses stars en cachette. Mais la génération a tellement évolué que la vie privée va mal pour certaines célébrités mais aussi mal pour les artistes inconnus. Les hommes et les femmes n'hésitent plus à franchir les portes des instituts de beauté (massages, épilations, soins du visage), même passant par la télé réalité pour maigrir, n'ont plus de secret pour... cette société en mal de santé. Les slogans manquent de visages. Où sont les patrimoines des talents minorités? Comment s'identifier? Trop de talents ethniques discriminés! Les couleurs ont-elles une importance, la seule importance c'est... La télévision a changé ses modes de consommations (plus commercial qu'autre show). Tandis que ses variétés ont changé complétement l'ère du temps (plus de business qu'autre chose). Place aux "dream real-tv" produits industriels, aux sketchs chansons et rires en mode "prime time" de divertir. La Téléshopping fait son ring... Divertissements où tous les produits sont de plus en plus formatés. Plutôt que de produire peu et de façon ciblée, les industries musicales lancent des centaines et des centaines de produits dérivés, puis attendent de voir ce qui marche. "C’est comme ça que dans l’industrie du divertissement, 20 % de la production correspondent à 80 % des recettes.... Star Academy est un archétype de ce système... un modèle économique redoutable". D'autres genres en dérivation, pour ne pas tous les citer. La commission parlementaire de la culture va autoriser davantage de coupures publicitaires et le placement à l'américaine de produits à la télévision et dans d'autres programmes télévisés. Les eurodéputés soutiennent une augmentation de la publicité TV. De fait, les financements des chaines privées par leurs recettes publicitaires tout comme le sous financement de la télévision publique, entraineront un virage vers des chaînes de plus en plus commerciales, formatées et encadrées. Regénération ou révolution? Déjantée... Divertissement en danger où chacun son ciné, chacun sa télé, tel ce métier. Où les droits d'auteurs des artistes anonymes, acronymes et professionnels et non ceux des producteurs sont souvent ignorés et bafoués dans le système audiovisuel, de quoi vraiment s'armer pour protéger ses intérêts idées créatives et de son originalité contre tous ceux qui piquent à la sauce les données de son oeuvre, aussi professionnel que personnel (copyright - protection contre les reproductions, plagiats et les téléchargements illégals). Etre créateur d'idées au profit de son invention et de sa conception relève autant de défis. Ces chalenges relèvent d'une autre fonction haute-définition technologie de divertir comme les jeux-vidéos et les bandes-dessinées où chacun découvrira l'autre monde jeunesse, mouvementé comme un manga... Quelle place pour cette jeunesse dans le métier du spectacle? Quelle place pour l'art dans la culture de divertissement? Comme un super-défi: divertir autrement où les jeunes de quartiers rappent dans les cités pour confesser, afin de lutter contre leurs régressions. Sans hésiter, sans poèmes pensez-vous qu'on peut dédicacer sans état-d'âme? Allons slamer aux cafés et écoutons nos flames chanter, pour l'ordre public d'écouter aussi les collectifs d'égalités. D'autres breakent et dessinent leur bien-être et leur fitness du sport et corps de sculpter leurs oeuvres imaginaires de ce siècle, pour échanger les idées de leur diversité que le monde court et chante, à tort ou à cession contre le courant. Peut-être que les disquettes d'images-sons, sont elles-rouillées et formatées pour nous-écouter? "Attention mesdames et messieurs tout va commencer, installez-vous gentillement sur le fauteuil"... vous êtes filmés. 7 6 5 4 3 2 1 zéro... soyez votre look pour le show, c'est parti pour l'objectif, "c'est parti pour le show". Applaudissements et divertissements où les jeunes adolescents se fringuent comme des "starlettes" mais sortant de leurs éducations de leur environnemental, beaucoup deviennent des futurs vedettes chômeurs-chômeuses, phénoménal d'être ou "non des artistes de nom" intermittents du spectacle. A la recherche des médias, je suis un homme-femme fatale ou un mâle-femelle qui séduit, question fatale...qui suis-je? Les lettres des mots sont des choses qui décrivent tant de mots, quelle est la lettre de ce dernier mot, "c'est mon dernier mot". Mot qui dit divertissement où les médias ne s'intéressent qu'à l'industrie de télécommunications et l'industrie musicale par sa tangente "jet-set, au rêve de notoriétés et ses paillettes show-business". Mai 2007....la mer souffle...les clics décliquent... Festival Cannes 60ème édition.... Quel effet? Quelle émotion? Un cinéma français en péril (entre les films commerciaux de plus en plus riches et les films ambitieux de plus en plus pauvres). Entre les piratages de masses où les industries cinématographiques de son système culturel du box-office qui s'enrichissent grave... sont trop frileuses pour lancer de nouveautés films genres d'auteurs. La plupart sont trop frileux pour aller chercher en banlieues, une diversité et une nouveauté là où il n'en existe pas chez eux. D'autres tentent de faire des courts-métrages et de trouver une sortie sur le net que dans les salles osbscures. A ce ryhtme, beaucoup de long-métrages sans ressources ne peuvent donc guère rémunérer leurs participants (en échéance des contrats de participations), voilà ce qu'est la culture et les divertissements aujourd'hui et demain. Bien, qu'on ne voit guère de talents d'acteurs et d'actrices minorités françaises sur les écrans ciné, à part "les indigènes". Me diriez-vous, les claviers français ne contentent point d'écrire les films mais décrire leur manque d'imagination, leur manque de moyens et d'idées de faire exception une culture trop business ou du conformisme? Quand il y a l'argent pour faire des produits tant commerciaux ou l'argent pour développer des téléphones mobiles, n'ont point d'argent pour aller vers les banlieues et sa culture. Seule la lumière de Luc BESSON est allée dans les cités 93, pour projeter un panorama de films qui retracent les 60 ans de Cannes dans une large diversité possible. Les projecteurs ont retenti les coups d'alarmes des lurcarnes... On ne voit plus l'intérêt des artistes visuels à la télévision et dans les reportages, comme c'est étrange que ce nouveau monde, l'industrie a changé et sa population aussi de consommer ces genres de produits. Faut-il coucher pour réussir dans le "show-biz" et passer à la télé? "Passer à la télé" pour "qui est qui" et pas n'importe qui, reste un droit d'image difficile là où l'argent remplit les cases de publicités. Les places sont si chères pour aller regarder un concert et acheter un ticket d'accès pour découvrir les métiers du spectacle. Faut-il avoir un corps parfait moulé et houlé comme blanche-neige, Eve sous la pomme d'Adam, ces anges comme ces top-mannequins plus de 1m75 pour rencontrer des photographes prestigieux, de cotoyer tant de vedettes réalisateurs-producteurs, sous les spots du sun-light qui taille le physique d'un "modèle absolu unique" pour décrocher un rôle dans la comédie, dans la publicité ou à la télé? Bienvenue dans cette exposition... où on ne voit guère l'entrée des artistes en animation (sauf le "Grand Cabaret" de Patrick Sébastien, la seule et unique émission de la cour des petits et des grands). Toutefois, peut-on affirmer que la télé réalité réemploie, elle l'art visuel à faire des talents: "les talents incroyables"? La place du visuel tout comme le cinéma évolue constamment et leur diversité aussi variée peut ouvrir un espace multi-culturel alors peut-on faire émmerger un talent minorité? La notoriété des sports tels que les disciplines football et ruby ont renforcé la politique et les personalités du show-business à l'égard des autres activités. Il est clair qu'on voit très peu de talents minorités issus des milieux défavorisés sortir du lot et de ce système. Quand est-il pour la culture et aux autres cultures ensemble de construire un avenir? D'autre décrit avec analyse la paresse et la promotion: (avec un manque de moyens, un manque d'imagination, du conformisme, avec une erreur de jugement et de la paresse: la cause des autres causes). Or on voit très bien cette réalité et ces divertissements en particularité, l'industrie du show-business en train de perdre ses valeurs de diversités et d'originalités. Pourquoi?
Pulvériser les records d'audiences sur la base de lotteries ou jeux de télé-réalité, où est la diversité dans tout ça? Les jeux et les paries se multiplient partout où vous que vous soyez et sont devenus une véritable niche de faire tourner l'argent "facile" (jeu national, jeux d'internet, jeux télévisés, jeux sur concours journaux et les paries, jeux bancaires, les jeux partout même dans les émissions télévisées... cautionné par l'état). Tous ces jeux sont devenus l'objet de marchandises de la culture autour des pouvoirs qui véhiculent l'image médiatique et utilisent les stars à des fins stratégies. Les enfants et les jeunes talents sont devenus la cible de jeux commerciaux sur internet et devenus de véritables proies (danger public) pour les entreprises qui s'enrichissent grave! Dans ce monde show business, tout est permis mais rien n'est interdit! Qui sont les victimes? Les jeux de séductions font parties également du monde de ce commerce comme un hold-up de "hot shopping". On entend dire aussi que les chaines télévisées font la course à l'audience et non pas à la qualité. Le pouvoir et les lois forment l'image et donc combien de chance a-t-on pour être mieux représenté de son visage? Cette société industrielle capitaliste de la consommation autour de l'esthétique et de l'image de son ergonomie est totalement formatée à tel point sa nature donne peu de chances et de places à d'autres diversités de placer une nouveauté sur le marché. On oublie souvent les vecteurs principaux de représentations, puis on sous-banalise toutes les idées créatives de banlieue et sa petite culture à les voir "sous-représentée". Les animaux collés sur les têtes des gens divertissent mieux que ses être-humains, à travers les slogans "public-cités", à travers les images "télé-visées", un nouveau outil de faire rire son "clipub". Le cliché parfait de ce monde artistique réussi est de faire partie de la collection mannequin ou de l'érégie de son modèle unique ou sinon rien. Les jeunes et leurs langages se sont diversifiés alors que l'image n'est pas encore si mixe que ça! Quel drame pourra-t-il se produire, regardons-nous une culture divertissement marchandise ou une culture résistance non marchandise? Les téléfilms et les séries version française manquent terriblement d'originalités et de consistances, vers des formats étouffés uniquement commerciaux. Les jeux et les films d'actions violents (contrairement à la culture américaine) dont les français business ont vraiment hontes de les produire, qui pourtant ne sont pas plus honteux qu'ils ne l'étaient, sont devenus trop réels (effet réalité). Divertir pour vendre beaucoup et rapidement (donnant tant de produits formatés) au lieu de vendre à terme durable et plus longtemps (blockbusters). Le cinéma vers les blockbusters ou vers les téléfilms américains achetés? Face au formatage et ses élites, face aux règles d'or établies par des stratégies markettings, le rôle des professionnels du métier du spectacle, de la culture et sa diversité est de guider les talents vers la porte réussite et d'ouvrir un espoir aux succès talents, ses mérites, or ce qui n'est pas exactement toujours le cas, pour tous. L'avenir est peu prometteur. Le mérite doit prononcer son avenir, pour y trouver ses mots réconforts et sa valeur justesse pour changer la statue d'inégalité entre les artistes dans le noir et les artistes à la lumière de changer leurs univers. Le mérite changera t-il toutes ces formes talents perdus? Quelle chance peut-on donner à un talent et son originalité, avec sa qualité aujourd'hui et demain? (aucune garantie!)
Au cours des temps et des siècles, les efforts ont batis ce monde divertissement à sa face de gloires, de rêves et d'argent mais parfois ces rêves sont devenus des instruments d'illusions ou d'autres des pouvoirs, bien qu'elle soit réel au présent et au passé d'émmerger tout un monde d'artistes. De ce qu'on pense de l'autre côté de ce miroir fantastique, de ce qu'on peut ne prétendre être "un artiste à part entière" d'y entrer et de connaître la vrai raison, reste encore une porte secrète pour le public et pour tout un monde engloutis, de découvrir d'autres étoiles.
Le monde show business: ses portes top secret et ses privilèges
Combien il est difficile aussi d'expliquer aux enfants, aux jeunes talents en herbes ou professionnels, aux intermittents du spectacle, aux artistes de l'ombre, aux métiers artistiques qui empruntent tous ce chemin avenir sans retour dont très peu réussissent à surpasser leur barrière et leur carrière réussite. Il y a aussi des exceptionnels qui planchent leurs peines, criminels et deviennent tout à coup des stars à la une des journaux, sous le scoop médiatique et des projecteurs du "show-biz". Des célébrités sévères usant leurs droits images succès (trop célèbres qui jugent) attendent qu'on les épate ou qu'on craque. La célébrité est dupée que parfois la justice n'est pas du bon côté. Les statistiques ne sont encore capables d'expliquer ce vrai mystère et la raison pour lesquels chacun son métier artistique plus ouvert, d'autres plus fermés. Certains accessibles, d'autres inaccessibles! Un monde business de célébrités, exigents, implacables, impécables, séduisantes, incontournables, irréprochables, bien entourées, autant médiatisées qui ne manquent absolument de rien. Vers lequel, toutes les formes de stars people sont pour autant gâtées dans les jet-set, dans les soirées énémentielles exclusives, dans les discothèques privées que les marques de luxes leur courent après. Les marques de vêtements, les marques de chaussures, les marques de voitures, les marques de voyages, les marques de portables, les marques de parfums, les marques de consoles et tous ces visages sponsors leurs offrent tous des avantages incroyables qu'ils ne pourraient sans aucune raison oublier une marche du Festival de Cannes ou louper une photo de leur garde-robe (avec les grandes marques publicités). Etre une icône notoriété, c'est avoir autant de popularités et avoir des fans. Ces carrés VIP, ces stars people français ou international et ces stars politiques-diplomatiques ont autant de privilèges que tous se réservent le droit d'exclusivité de leurs images. Ces célébrités du show-business comme l'Odysée ne prennent pas de transports de l'ordinaire, ni de métro, ni trop de TGV, ni de vélo égaré, ni la course à pied mais se déplace en première classe au "Fouquet's" et dans les "Etoiles", en "jet" privés, en limousine berline teintée, en hélicoptère de l'air-force et voyage sur de grands "yot" zodiaque de la flotte maritime en "croisière s'amuse" à tour de plages exclusives réservées à leur côte popularité (paillettées, animées, accompagnées et barricadées). La dimension du show business est tellement immense qu'elle ne peut remplir tout un monde talent. Seul les talents du star-système et les talents du mythe peuvent contenir et décrire ce qu'ils ressentent. Tandis que nous sommes des visiteurs de l'autre bout du chemin à des milliers de kilomètres pour recevoir des fréquences d'images et de sons de ces icônes "stars" non pas atypique mais certainement médiatisés et enfin pour divertir notre oeil.
Ceci reste un récit pour son impression et pour sa vision de loin.
Dans chaque branche de ce milieu show-business, est-il possible pour les talents minorités exerçant leurs passions et leurs métiers artistiques de franchir leurs pas pour montrer leur diversité, leur originalité et d'y entrer? Souviens-toi l'été dernier de ce monde show business...
Les talents sont divisés en deux catégories: ceux qui frottent le star-système (ses coulisses célébrités vers la réussite proclamée) et ceux qui creusent leurs puits artistiques comme un parcours-combattant, issus des banlieues sensibles, sans médiations, sans mérites (ses ruelles vers l'inclinaison de sa sous-représentation). De nombreux artistes talents des quartiers et de collectifs, non pas seulement cela mais de nouveaux arrivant-jeunes espoirs et même ses anciens-talents dont on parle très peu, sont heurtés aux blocages de l'inégalité. D'un côté trop de riches encore plus riches et capricieux voir abusés des classes pauvres très soucieux, ces talents de l'égalité des banlieues ne voient plus qu'une seule solution de mieux représenter ses proches et pour leurs représentations artistiquement de s'exprimer librement: beaucoup vont vers l'autoproduction et vers un enjeu de taille pour se spécialiser et surpasser ces contraintes show-business. Les tremplins de lancer de nouveaux talents ne sont plus de véritables tremplins mais des trampolines de marchandises et d'industrialisation de la télé-réalité. Tout est question de jeux ou de lotteries sur n'importe quel slogan où il faut impérativement jouer pour gagner une place d'invitation ou jouer pour gagner une place de participation (par exemple: gagner pour figurer sur les plateaux de télé, un ticket de chance pour rencontrer ta personne star préférée, relève les concours d'être le meilleur chanteur ou le top modèle de l'année en jouant à voter ton numéro préféré, mais encore jouer pour décrocher le titre d'être produit ou encore jouer avec son corps pudique pour paraître dans un article magazine prestige). Pourquoi, il n'y a plus d'entrée logique... tout est inacessible? Beaucoup d'entreprises de presse et de publicités médias sont aux mains des grands capitaux et ce sont des entreprises commerciales. Le principal but de leurs propriétaires est qu’elles leur rapportent de l’argent: l’information devient une marchandise comme une autre. L'industrie musicale tout comme l'industrie cinématographique en passant par la case de télévision sont tous frileux. Pour miser sur les talents des banlieues, on n'utilise point cette cuture diversité ethnique et ce besoin de rechercher et de documenter leur cas de figure (dont celle-ci est au point-mort). Non, le show-business invente ses jeux et ses cornes arènes en mettant fin, des images médiatiques, ses produits commerciaux formatés, ses clichés startifiés, mais quand est-il pour l'autre monde sous-terrain: les talents dans le noir, les talents de l'ombre, les talents sous-représentés? La vérité est au bout de cette ruelle non-vers l'or et souviens-toi l'été dernier de ce show business et ne pas rater "l'écume des jours", souviens-toi... Les minorités noirs, asiatiques, beurres, indiens savent qu'ils seront toujours sous-représentés quoi qu'il en soit: hier, aujourd'hui, demain, après, ensuite et or ni... Car...il n'y a qu'à regarder autour de chaque image pour mieux se rendre compte qu'à percevoir finalement qu'on est catalogué d'avance!
Il est temps de voir avec clarté et un regard posé et croisé l'un sur l'autre qu'il y a deux monde talents:
le monde talents star-système du show business
et
le monde talents dans le noir de sa diversité et de son affinité...
Ces talents de l'ombre en croissance lumineuse, en voix de disparition, moins représentés que d'autres partent tous à la conquête de l'image et du son, en immergence. Il ne suffit qu'une seule poussière de ces étoiles pour changer toute l'indifférence. Sortir de ce système difficile dans sa globalité feront d'eux, leurs courages et leurs talents inclassables, un atout majeur d'une grande ouverture diversité et d'une originalité universelle aussi brillante et conquérants, que toutes les icônes croisées de ce monde show-business et ce monde des ombres et ses lumières, un mystère...qui révele une synthèse de cette réalité. Qui n'a jamais rêvé être un talent et un artiste?
.................................c'était "mon journal de bord ................................
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